Les domaines d’études

Les recherches personnelles des membres de l’UPR couvrent des domaines riches, diversifiés et souvent complémentaires. Citons au moins pour l’Antiquité les travaux sur un certain nombre d’auteurs : Socrate, Platon et l’Académie, Aristote, les cyniques, les stoïciens, les épicuriens, le néoplatonisme (Plotin et Porphyre), Eunape de Sardes, Diogène Laërce, les rhéteurs grecs (Hermagoras de Temnos), les médecins grecs (Galien), les Pères de l’Église (Cyrille de Jérusalem), la thématique des barbares, et pour le Moyen Âge latin Boèce, Gérard de Crémone, Marsile de Padoue et Gilles de Rome. A quoi viennent s’ajouter des travaux portant sur l’archéologie du bronze ancien et du bronze récent de la part d’une collègue de l’Année Philologique.

Les collègues de l’équipe des arabisants couvrent, eux aussi, à titre individuel, des auteurs et des domaines variés de la philosophie médiévale arabe : les doctrines rhétoriques des philosophes de langue arabe et de tradition aristotélicienne ; la philosophie pratique (politique, éthique, juridique) des philosophes médiévaux de langue arabe ; les traditions syriaque et arabe de la logique d’Aristote ; Al Farabi, Avicenne, Bahmanyar, Mulla Sadra Shirazi, Averroès, Ibn Bajja, Ibn Tyfayl, Ibn Khaldun.

En ce qui concerne la philosophie à la Renaissance et à l’époque moderne, les chercheurs du groupe THETA s’intéressent à la théorie de l’art, à son rapport aux sciences et à la technique, à Vitruve et au vitruvianisme à l’âge humaniste et classique, à Gassendi, aux Alchimistes, à l’esthétique kantienne, aux Encyclopédies au XVIIIe siècle et à la problématique post-moderne du beau et du sublime.